Sylvie Berger – La Bergère – — Ouvarosa –
Date de Sortie: 06/2003
Nombre de Titres: 12
Claire et vibrante, ciselée, délicate et vive, fraîche
et généreuse, la voix de Sylvie Berger ensorcelle.
avec la délicatesse des arrangements, le goût très sûr des chanteurs et musiciens pour la magie profonde des musiques trad, ‘Ouvarosa donne la part belle aux poèmes de Victor Hugo, Paul Fort, Francis Carco, Gaston Couté, Carson Mc Cullers, Gabriel Yacoub.
Ce qui frappe d’emblée, chez Sylvie Berger, dite la bergère, c’est la clarté maîtrisée de sa voix, au grain léger, si touchant. passionnée de musique traditionnelle, Sylvie Berger a collaboré avec différents groupes et ce premier opus personnel est produit par Gabriel Yacoub. il en a signé une bonne partie (paroles autant que musiques) et il y chante et joue (guitare, percus) aux côtés de plusieurs acolytes (dont les multi-instrumentistes Julien Biget et Emmanuel Pariselle, qui accompagnent la bergère en scène). le grand intérêt de cet album, c’est qu’il devrait toucher un public chanson par sa qualité propre, mêlant esprit trad et textes superbes, de Yacoub et Sylvie eux-mêmes (Ouvarosa, petits cailloux, Victor Hugo (la chanson du spectre), Paul Fort (chanson de fol), Gaston Couté (jour de lessive) ou Francis Carco (chanson tendre).
Sylvie Berger tisse des liens étranges, des circuits incertains, des allers-retours enivrants, entre mélancolies heureuses et bonheurs contraints, coule la grâce d’un onguent magique. Au fil des 12 plages de ce délicat album, subtile réalisation, véritable tableau musical tout en nuance, les musiciens dessinent un chemin de vie entre enfance perdue et temps qui s’en va (émouvante Ouvarosa, superbe elle dansait), scandé par de petits cailloux ). Les arrangements raffinés marient concertina, guitare octave ou clarinette, et des chuchotis d’eau, des choeurs ailés, des percus légères esquissant un climat jazz ou une brise irlandaise. On est sous le charme de la bergère.
Avec un soin de miniaturiste et les pas choisis du conteur, la bergère sème de petits cailloux blancs, pour nous conduire sans souci du retour, sur des chemins aliciens, magnifique !
TELERAMA : enchantement. la voix de fée, le chant de source du trio de la bergère, Sylvie Berger, on l’avait déjà entendue dans la formation féminine roulez fillettes et chez les folkeux flamands d’ambrozijn – dont Gabriel Yacoub avait produit l’album il y a trois ans. il produit aussi celui-ci. rien d’étonnant, à entendre ces harmonies vocales, ces entrelacs instrumentaux qui rappellent le malicorne de jadis. sylvie berger a collaboré à deux albums solo du leader du groupe mythique. à son tour de voir sa voix mise en lumière, et quelle lumière : celle de ses mots, des mots de Yacoub et nathalie serval pour elle, des mots empruntés à carco, couté ou mccullers. tous dessinent un chemin de vie entre enfance perdue et temps qui s’en va (émouvante ouvarosa, superbe elle dansait), scandé par de petits cailloux (bijoux). les arrangements raffinés marient concertina (emmanuel pariselle), guitare octave (julien biget) ou clarinette, et des chuchotis d’eau, des choeurs ailés, des percus légères esquissant un climat jazz ou une brise irlandaise. on est sous le charme de la bergère. Anne-marie Paquotte
CHORUS : ce qui frappe d’emblée, chez Sylvie Berger, dite la bergère, c’est la clarté maîtrisée de sa voix, au grain léger, si touchant. passionnée de musique traditionnelle, sylvie berger a collaboré avec différents groupes et ce premier opus personnel est produit par Gabriel Yacoub. il en a signé une bonne partie (paroles autant que musiques) et il y chante et joue (guitare, percus) aux côtés de plusieurs acolytes (dont les multi-instrumentistes julien biget et Emmanuel Pariselle, qui accompagnent la bergère en scène). le grand intérêt de cet album, c’est qu’il devrait toucher un public chanson par sa qualité propre, mêlant esprit trad et textes superbes, de Yacoub et Sylvie eux-mêmes (ouvarosa, petits cailloux, c’était) à Victor Hugo (la chanson du spectre), Paul Fort (chanson de fol), Gaston Couté (jour de lessive) ou Francis Carco (chanson tendre)
OUEST France : répertoire étonnant entre les complaintes traditionnelles, les accents des trouvères du moyen âge,les grands auteurs du début du siècle, les contemporains et gaston couté, l’anar beauceron recyclé par montmartre.
TRAD MAGAZINE : la prestation de notre bergère fut une heure d’un pur bain de fraîcheur. la voix claire, calme, posée, extrêmement présente de sylvie, brodant avec le violon précis et enveloppant de vincent autant qu’avec le jeu tout en finesse de julien a plongé le public dans une attention quasi-religieuse. les rappels amplement mérités sont venus confirmer la qualité de la prestation. Alors, même s’il pleut, bergère, tes blancs moutons t’applaudiront.
LE TELEGRAMME : Menue et féminine, Sylvie Berger chante le folklore français teinté de cette note moderne qui fait redécouvrir avec plaisir un style devenu minoritaire dans le paysage sonore contemporain.
LE JOURNAL DU CENTRE : Sylvie Berger représente à merveille la nouvelle génération des chanteuses de musique traditionnelle.
LA MARSEILLAISE : Si elle a participé à de nombreuses aventures vocales, Sylvie Berger – la bergère – se consacre désormais à son propre groupe. entourée de julien biget et d’emmanuel pariselle, elle met l’émotion de sa voix pure et fine au service- d’un répertoire poétique et de mélodies superbes, à couper le souffle.





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