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Mary Jane Lamond — Lan duil —

Aux confins de l’émotion, une voix nimbée de mystère…

Des racines celtiques et une voix envoûtante, pure et forte pour la diva

Mary Jane Lamond.

Les interprétations captivantes de trésors gaéliques fusionnent avec des

arrangements originaux utilisant une diversité d’instruments, du violon et de la cornemuse si familiers, aux tablas indiennes. Au bout du compte, c’est un nouveau genre de musique du monde n’appartenant qu’à Mary Jane Lamond.

L’étrange beauté des chants gaéliques – Une musique éternelle pour un âge moderne.

Sur la Côte Nord de l’île de Cape Breton, le riche héritage des colons

écossais de la région fut conservé par le biais du chant.

C’est à Nova Scotia, alors qu’elle rendait visite à ses grand-parents durant son enfance, que Mary Jane Lamond est tombée amoureuse des traditions et des chansons écossaises gaéliques.

Alors qu’elle était inscrite au programme d’études celtiques de l’Université de Saint François Xavier, Lamond a sorti son premier album, Bho Thir Nan Craobh, un collectage de matériaux traditionnels

présentant sa voix unique et un violoniste alors inconnu appelé Ashley

MacIsaac.

Les deux Maritimes talentueux collaborèrent alors sur le tube radio aux multiples récompenses « Sleepy Maggie ».

Mary Jane Lamond porta au niveau supérieur les chansons gaéliques consacrées par l’usage sur « Suas e! », en combinant textes classiques avec des sonorités pop contemporaines.

Le Globe & Mail en fit les louanges pour son «équilibre rafraîchissant entre moderne et ancien », et l’album remporta plusieurs Juno aux East Coast Music Award ainsi qu’un Much Music Global Grove Award pour la vidéo « Bog a’Lochain ».

Le succès de « Suas e! » contribua à l’exposition d’intérêt pour la culture celtique et Lamond prit la route avec un groupe.

Son expérience sur scène eut une influence directe sur le son de « Làn Dùil ».