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Marc Perrone — Son éphémère passion —

date de sortie: Septembre 2004

Nombre de Titres: 21

Avec Jean-Luc Bernard (batterie), Marie-Odile Chantran (vielle à roue), Jacques Di Donato (clarinette), Paco El Lobo (guitare), Bernard Lubat (clavier, mélodica), Arthur H (voix), André Minvielle (voix, batterie, percussions), Michel Peyratout (contebasse).
Mélodiste, hors pair, Marc joue et déjoue les clichés, chante et enchante, livre et délivre une émotion à nulle autre pareille.

Du traditionnel à la valse et du jazz au cinéma, le fils d’immigré italien brasse les genres et les cultures, en humaniste du soufflet.

Cet 11ème album de Marc Perrone, n’est pas un album de hasard ou plutôt si, le hasard de la vie et le choix fortuit des rencontres, le poids pesant et doux de la mémoire, la joie du devenir., entouré de compagnons magnifiques, Marc se livre comme jamais, il chante enfin, et sa voix porte en elle la violente sagesse et le souffle serein d’un homme libre. Il nous livre dans un sourire, les mélodies d’une poésie à faire chanter et danser.

Marc Perrone est un musicien en transit. C’est un grand calme agité qui n’a jamais cessé d’enfreindre les lois de l’inertie. Un homme qui s’est jeté sur les chemins de la musique au son de l’accordéon diatonique – instrument nomade par excellence, véhicule d’une foultitude de chants d’exil et de mélodies portatives, capable d’ouvrir sur les profondeurs de l’âme comme d’appeler à la fête, à l’échange. Un homme mû et ému par l’histoire des siens, propre à entendre les hommes et à porter leur souffle de vie.

Le « piano du pauvre » aux bretelles d’or porte en lui cette volonté d’unir les hommes pour lutter contre « les saletés d’idées qui traînent »

Le piano à bretelles de Marc Perrone n’est pas un accordéon ordinaire !

Il raconte toujours une histoire, via son accordéon diatonique – instrument nomade par excellence, véhicule des mélodies portatives

Entre saltarelle et musette, jazz d’avant-garde et folk français, Perrone est un homme mû et ému par l’Histoire, et l’histoire des siens.

Le secret de ses recettes ? Ne pas se cantonner dans le répertoire folk : chanson réaliste et musette font aussi partie de ses bagages dès ses premiers disques. Et puis, au fur et à mesure de ses rencontres (Marcel Azzolla, Bernard Lubat, Michel Portal), il se dirigera aussi vers le jazz et l’improvisation. Toute sa musique tend à une osmose de tous ces genres.

Il y a les mélodies qu’on emprunte, même quand on les invente elles sont empreintes. Les mélodies racontent tant d’histoires, elles me rendent gai, triste, entre les deux mon coeur balance. Elles s’échappent de mes soufflets, glissent dans l’air jusqu’aux oreilles de ceux qui me font la grâce de les écouter. Une chanson ça vous attrape par l’oreille pour ne plus vous lâcher de toute une vie… Elles laissent des traces, une empreinte, ne vivent que le temps qu’on les joue ou qu’on les chante, puis se mettent en veille. C’est ma passion, ça ne dure que le temps d’une chanson, son éphémère passion… Che Bella la Vita ? ! Marc Perrone.

« Chaque rencontre avec Marc Perrone est un grand moment d’émotion.
Musicien, poète, faiseur de danses et faiseur de rire, il a dépassé depuis bien longtemps la technique de l’accordéon diatonique pour devenir un alchimiste du son et du vocable. Marc Perrone est un passeur et paraît vivre chaque moment de sa vie comme un héritage qu’il transmet à son public. De l’Italie à la banlieue parisienne en passant par ses amis d’occitanie, les frontières sont toujours repoussées.
Un grand hommage à cet humaniste de la « petite scène », ainsi que nos remerciements, à lui et tous ceux qui l’accompagnent (Marie-Odile CHANTRAN, André Minvielle, Bernard Lubat etc…) pour le plaisir qu’ils nous procurent. » Le Bazar Musical.